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Les Maitres fondateurs
   

Fondateur du Shitô-ryu

Le fondateur du Shitô-Ryu Karaté-do est Kenwa Mabuni
Il est né le 14 Novembre 1889 à Shuri dans l'île d'Okinawa
La famille Mabuni descend des seigneurs du Royaume
de Ryûku (appelation classique d'Okinawa)

Enfant, Kenwa Mabuni est de santé fragile et cherche le moyen de devenir plus fort

 
A l'âge de 13 ans, il devient l'élève de maitre Ankô Itosu. Il persévère dans son entrainement sans manquer un seul jour. Après avoir terminé ses études au lycée, Kenwa Mabuni fait son service militaire et finit par entrer dans la police.
Il quitte ensuite la police après une dizaine d'années de service qui lui ont permis d'apprendre le karaté-do à travers les différentes parties d'Okinawa.
Finalement, il s'installe a Osaka au Japon vers 1929 et commençe à enseigner son Karaté lorsque Butokukai, qui était le responsable des arts martiaux au Japon commença a établir une liste de toutes les écoles de karaté.

Maître Mabuni nomme son style Hanko-ryu (moitié-dur) , mais il change ensuite ce nom
pour "shitô-ryu" en 1930, en l'honneur de ses deux grands maîtres Itosu et Higashionna
(Le premier caractère Kanzi dans "Itosu" sonne comme un "shi" et celui de "Higashionna" comme un "to" et "ryu" veut dire école ou style)

Il meurt le 23 mai 1952 à l'âge de 63 ans. Etant son fils aine, c'est Kenei Mabuni qui lui succède à la direction de l'école centrale de Shito-ryu.
 
 

Fils et successeur de KENWA MABUNI

Kenei Mabuni est né le 13 février 1918 dans la ville
de Shuri, à Okinawa.
 

Laissons Keneï Mabuni se présenter lui-même:

J'ai appris depuis mon enfance les différentes sortes de Karaté. Un grand nombre de Karatékas fréquentaient la maison et j'ai appris naturellement le karaté.
C'est mon père qui m'a appris le karaté et le jûjutsu et c'est Maître Konishi qui m'a enseigné le kendo. J'ai pu entendre de Maître Seïko Fujita ce qu'est le ninjutsu et ai aussi étudié les autres arts martiaux classiques.
Je suis actuellement le conseiller technique de la Fédération de la ville d'Osaka. J'enseigne dans différents dojôs de karate-dô universitaires et entre autres au "Yôshû-kan dojô".
En 1962, répondant à une invitation, je suis allé enseigner au Mexique et depuis j'ai enseigné en Amérique Centrale et Latine, ainsi que dans différents pays d'Asie et d'Europe.

 
 

 

 

L'Embleme du Shito-Ryu
 
C'est L'embleme de la famille Mabuni.
 
Cet emblème a été l'écusson de la famille pour plusieurs siècles. Le cercle peut être interprété comme un symbole de paix et d'harmonie (Wa), alors que les deux lignes internes verticales et les deux lignes internes horizontales représentent la calligraphie japonaise pour le mot 'personne' ou 'peuple'. L'emblème symbolise alors deux personnes travaillant à maintenir la paix dans le cercle.
 
 
 
Parce que Kenwa Mabuni sensei a été grandement influencé par ses deux principaux professeurs dans le développement de son Karaté, il a aussi inclus l'interprétation des lignes intérieures pour représenter ses deux principaux professeurs :
 

ITOSU
ANKO

HIGASHIONNA
KANRYO
L'écuisson est devenu synonyme du style de Karaté-do de Kenwa Mabuni et a aidé à l'identifier clairement.
 
Les Kata du Shito-Ryu
 

L'école Shito Ryu est aujourd'hui celle qui compte le nombre de kata le plus élevé sur les 5 principales écoles de karaté: Wado-ryu, Shorin-ryu, Shotokan, Gojo-ryu, Shito-ryu.

Ce nombre est surprenant, surtout si l'on se rapproche de la démarche de Kanbun Uechi qui, presque à la même période a fondé l'école Uechi Ryu avec seulement trois kata : Sanchin, Sesan, Sanseryu. Aucune autre école, n'enseigne un aussi grand nombre de kata, c'est le registre du savoir technique constitué par la recherche personnelle de Kenwa Mabuni.

Son travail est d'autant plus remarquable qu'il a reccueilli des katas de différentes origines à une époque où l'attitude dominante des adeptes était d'approfondir quelque kata seulement. A cette époque à Okinawa la plupart des adeptes considéraient que la conaissance d'un nombre important de kata n'était pas compatible avec la recherche en profondeur d'un kata.

Certains maîtres méprisaient ostensiblement ceux qui désiraient connaître en un temps limité plusieurs kata. Il a fallu à Kenwa Mabuni, non seulement l'avantage que lui conférait sa situation de policier local, mais surtout une passion pour sa recherche.

 

Kenwa Mabuni, Maître Fondateur
 

Le mot Kata, traduit littéralement, signifie forme. En karaté, on le traduit par forme fondamentale ou conventionnelle.

Il est primordial de ne jamais oublier qu'un Kata n'est pas un simple exercice de style. Il représente un combat dans ce qu'il y a de plus pur et de plus extrême et à ce titre, il posséde, comme ce dernier, un rythme propre. Ce n'est ni une course de vitesse ni un travail en lenteur. L'expression "VIVRE SON KATA" traduit mieux que toute autre cette capacité que doit posséder l'élève, de contrôler tous les paramètres de son exécution, de telle sorte que les gens ressentent cette impression de combat au travers de la démonstration qui lui est faite.

L'intérêt pédagogique d'un kata de base (Shihozuki No Kata ou Juni no Kata en Shito ryu, à ne pas confondre avec le Chito Ryu créé par Chitose sensei) ainsi que des Pinan « Heian » réside dans la découverte et la maîtrise au niveau technique des déplacements et des postures de base.

De plus, lors de l'exécution d'un kata de base ou Pinan « Heian » ainsi que lors de l'exécution des katas supérieurs, l'accent sera mit sur :

La présentation
Le cérémonial et l'étiquette
La fluidité
Le rythme
Le regard
La stabilité
La coordination
Les déplacements
La respiration et le Kiaï
La précision
Le respect des techniques et du diagramme original du Kata
La puissance
La vitesse
La détermination
Le timing
 
 
 

 
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KARATE GRENOBLE HOCHE 2005-2008